L’ouverture de ce colloque a été marquée par l’exposé introductif prononcé par le Gouverneur de la Province d’El Jadida, M. Mouaâd El JAMAI.

Tout au long des deux journées du colloque, les participants ont rappelé qu’il n’existe pas de « ville » au singulier, et qu’il serait téméraire de soutenir qu’une discipline pourrait s’arroger impunément le droit de la définir ou de la représenter. Ce colloque a permis de débattre des notions de «ville » et d’« urbain » dans la relation complexe qui les unit, d’étudier les liens qu’elles tissent entre elles et de mettre en lumière les modes de vie que laissent entendre les termes de « citadinité », « urbanité », « métropolité »… Ces questions, de nature complexe, constituaient des axes dans les productions scientifiques littéraires et artistiques : interpénétration du rural et de l’urbain, exode rural et problèmes d’intégration, précarité, exclusion, citoyenneté à l’ère de la mondialisation, cultures et identités urbaines, urbanité et effritement identitaire, nouveaux rôles des villes, naissance et disparition des villes…

Le colloque a aussi permis de présenter des approches critiques ouvertes sur le local et l’universel, à travers diverses expériences et de saisir l’univers de la ville en tant qu’«utopie », « fantasme », « espace narratif »…